Chères lectrices, chers lecteurs,

En cette fin de mois d’avril, je ne sais pas vous mais moi, c’est coup de mou et inspiration en berne. Pourtant, ce n’était pas mon ressenti le mois passé (voir mon précédent billet)…

Serait-ce les actualités économiques, culturelles, écologiques ? Sans doute un peu tout à la fois. Alors certes, ma saison préférée est bel et bien là, mais au moment où je vous écris, le corps et le mental me disent : « Fais une pause ! », « Prends du recul ! »

Même s’il est dans votre nature, comme moi, de « questionner » le monde, de faire une place à tous les points de vue, les circonstances donc, bien souvent, vous incitent à « voir autrement » ce (pronom démonstratif représentant des objets), celles et ceux (pronoms démonstratifs représentant des personnes) qui vous entourent.

L’adverbe « autrement » – comme les termes ou tournures « bienveillance », « inspirant », « nourrir les échanges », « avoir à cœur » et j’en passe – est employé (un peu) à toutes les sauces depuis quelques années.

D’ailleurs, son sens premier est tellement simple à comprendre qu’il en deviendrait presque banal. Curieusement, il a comme pris du galon avec cet usage fréquent.

Associé à un verbe tout aussi ordinaire que « voir », on obtient une locution qui fait sens, pour beaucoup, à l’heure actuelle.

Pourquoi ?

Il semblerait que cet emploi traduise d’une part, l’évolution de la société vers davantage de détachement, de sagesse, d’humanité, de solidarité et d’autre part, une reconnaissance des différences.

On ne veut plus vivre ni consommer sans réfléchir et encore moins, croire tout ce qui se passe autour de nous, en nous abstenant de tout questionnement : « Attendez, d’accord, ici et maintenant, c’est comme cela, mais il existe – a existé hier et existera demain – d’autres manières de penser, de faire, de vivre ».

« Voir autrement » est comme un « changement de paradigme », autre locution suremployée. Ces expressions, qui caractérisent le monde d’aujourd’hui, sont riches sémantiquement car elles renvoient à deux notions essentielles pour moi :

1.     S’éloigner de sa position et observer la situation d’une autre « fenêtre ».

2.     Reconnaître et accepter notre différence et celle des autres individus.

« Voir autrement », c’est exactement ce que je vous propose de faire avec les textes que vous aurez rédigés. Je porte dessus un regard qui, de fait, puisque chacun est unique, n’est pas le même que le vôtre ni celui de votre entreprise ou de vos clients.

La relecture permet la mise à distance de ce qui est écrit, d’autant plus si le rédacteur n’est pas le relecteur, et ainsi je vous suggère d’autres formulations, d’autres façons d’exprimer votre message.

Cette prise de recul sur les documents que vous concevez a comme objectif de faire ressortir les particularités de votre entreprise et vos idées, de mettre en valeur votre différence.

Écoutez le point de vue des autres sans oublier de défendre le vôtre.

N’ayez pas peur d’être différent, de faire à votre façon.

Ne suivez pas aveuglément le courant.

Faites confiance à votre intuition.

Recherchez l’équilibre en toute chose.

Et, toujours, voyez la vie autrement* !

Céline

*comme l’enseigne d’optique « Voir autrement » (nouveau site web) en région parisienne, que je recommande chaudement. Venez visiter « en vrai » la boutique et sa nouvelle décoration qui traduisent, ainsi que le logo contenant une lettre à l’envers, cet esprit atypique, humain et indépendant que j’adore !

©Céline Bouvier Barache

www.celinebouvierbarache.com

La relecture, la correction et la mise à jour des documents professionnels, rédigés ou traduits en français, font partie intégrante de leur conception. Installée en free-lance dans la région parisienne, je propose d’accompagner ponctuellement votre équipe au cours de ces étapes. Contactez-moi et nous identifierons ensemble la solution la plus appropriée à votre demande.

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