Chères lectrices, chers lecteurs,

Quand arrêterons-nous de survoler les informations qui s’affichent partout ? Sans doute, pas dans une période comme celle que nous vivons en ce moment.

Souvenons-nous…

Il y a quelques mois, l’extrême contagiosité d’un coronavirus chamboulait la Terre entière.

Pour ralentir la propagation de la maladie qui en découlait (= le COVID-19), les gouvernements des pays concernés décidaient d’une série de mesures pour nous protéger les uns des autres. C’est ainsi que l’ensemble ou presque des habitants de la Planète ont fait connaissance ou redécouvert les gestes barrières, la distanciation sociale et la mise en quarantaine ou confinement.

Ces informations que nous survolons donc la plupart du temps – surtout en ce moment – servent de repères pour certains, confinés seuls dans leur logement. Comme il est devenu obligatoire de rester chez soi, toutes ces données écrites, entendues ou vues créent et maintiennent un lien entre les individus qui ne partagent pas le même logement. Mais s’il passe toute la journée devant un écran de téléphone, d’ordinateur ou de télévision, aucun cerveau humain ne peut tout lire, tout écouter, tout voir !

Chacun retiendra, alors, ce qui lui importe à cet instant de sa vie.

Ce mois-ci, j’ai retenu pour ma part l’hommage. Ce billet n°48 (avril 2020), c’est ma façon d’applaudir, comme le font nombre de personnes à leurs fenêtres chaque soir depuis le début du confinement.

En ces temps troubles où l’on demande à chaque individu de faire sa part afin d’aider à juguler une épidémie devenue incontrôlable, je voudrais dire mon respect, mon admiration, ma reconnaissance et mes encouragements envers nous tous. Oui, nous sommes tous dans une situation collective même si chacun la vit de manière individuelle.

Je voudrais rendre hommage à la vie que cette période nous fait tous chérir encore plus.

Hommage aux personnels soignants, toutes professions confondues, en ville et à l’hôpital, aux chercheurs, aux pharmaciens, aux pompiers, aux ambulanciers, aux psychothérapeutes, aux professions paramédicales, à toutes celles et ceux qui sauvent des vies et les défendent, 24h/24 et 7j/7.

Hommage à toutes les personnes qui nous permettent de continuer à vivre au quotidien pendant cette parenthèse forcée : tous les services publics, les transporteurs, les services de courrier, les sociétés de nettoyage, les artisans, les entreprises et associations qui œuvrent autrement et dans un souci écologique, tous les commerces de proximité, quels qu’ils soient – en effet, même si l’on peut s’en passer quelques semaines, vous êtes d’accord avec moi, les librairies indépendantes, les services de bien-être, les coiffeurs, les fleuristes devraient être sur la liste des commerces essentiels car ils participent à notre équilibre de santé.

Hommage aux enseignants qui ont eu à remanier tout leur programme  et à se mettre à de nouvelles formes d’enseignement, hommage aux parents qui, comme moi, se sont transformés en enseignants à temps complet parfois et au détriment de leur propre activité professionnelle souvent, aux élèves qui se sont vus coupés brusquement de leur environnement scolaire et de leurs camarades de jeux.

Hommage à toutes les petites et moyennes structures, privées ou publiques, proposant habituellement des activités extra-scolaires à nos enfants et qui se sont, elles aussi, adaptées aux circonstances en organisant des cours à distance, hommage aux artistes, musicien(ne)s, comédien(ne)s, aux associations culturelles, pour leur dévouement et la transmission de contenus de qualité.

Hommage aux salarié(e)s en chômage partiel ou total, à celles et ceux en arrêt de travail « pour garde d’enfant » ou en arrêt maladie, à celles et ceux en télétravail avec des enfants à charge et à celles et ceux en télétravail, sur lesquel(le)s l’employeur exerce une pression inacceptable.

Hommage aux micro-entreprises et aux travailleurs indépendants qui ont, dans certains cas, perdu toute source de revenus.

Hommage aux entreprises plus grandes qui, dans certains secteurs, ont été contraintes de cesser toute activité et, par voie de conséquence, mettre en chômage partiel un nombre impressionnant de leurs salariés.

Hommage aux industries qui ont pris le parti d’utiliser leurs moyens de production afin de fabriquer les denrées et appareils nécessaires pour faire face à cette pandémie, hommage aux artisans couturiers qui se sont mis à fabriquer des masques en recyclant de la matière première.

Même si l’on sait que les victimes de cette catastrophe sanitaire peuvent être jeunes et en bonne santé, je voulais terminer en rendant hommage à toutes les personnes vulnérables, moins résistantes à ce virus en raison de leur âge, de leur état de santé, de leur situation personnelle et qui vivent maintenant avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête.

Enfin et surtout, je tenais à rendre hommage à toutes les personnes guéries qui ont frôlé la mort et à celles qui ont perdu la vie, décédées des suites du COVID-19. Ou d’une autre maladie… car pendant ces longues semaines de pandémie, des milliers de personnes sont mortes – parmi lesquelles l’une de mes proches – après avoir été hospitalisées elles aussi en service de réanimation mais pour d’autres raisons tout aussi graves. Ne les oublions pas.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Céline

©Céline Bouvier Barache

www.celinebouvierbarache.com

La relecture, la correction et la mise à jour des documents professionnels, rédigés ou traduits en français, font partie intégrante de leur conception. Installée en free-lance dans la région parisienne, j’accompagne votre équipe au cours de ces étapes. Contactez-moi et nous identifierons ensemble la réponse la plus appropriée à votre demande.      

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