Née de parents français dont les ascendants étaient originaires de différentes régions de France et d’Europe, j’ai eu la chance de grandir dans un environnement propice à la découverte et à l’apprentissage. Les fenêtres de notre maison était grandes ouvertes sur le monde et les fondations complexes mais solides.

Je feuilletais les magnifiques ouvrages d’arts (photographies, peintures, sculptures) chez mes parents ou chez mes grands-parents ou bien que j’empruntais dans les bibliothèques. Je dévorais les dictionnaires, les encyclopédies, les manuels et supports d’apprentissage, les livres de médecine de mon père, les livres d’histoire et de géographie, les livrets qui accompagnaient les disques que j’écoutais, un casque sur les oreilles pour vivre intensément la musique. Je me souviens de lire les journaux et revues d’informations économiques, philosophiques et politiques, aussi ardemment que de la littérature, des livres spécialisés ou des bandes-dessinées. J’apprenais à me servir de la machine à écrire de ma mère, avant de découvrir les premiers ordinateurs personnels.

Le visuel, l’écrit et les musiques de toutes sortes avaient (et ont toujours) autant d’importance pour moi que les activités physiques et manuelles.

Se balader à pied ou en vélo, dans la campagne ou en bord de mer, courir en pleine nature, modeler de l’argile, couper et coller des carreaux de mosaïque, assembler des objets en carton…

J’étais avide de sentir, de connaître et c’est cette « quête » qui me guide lors des voyages notamment. J’adorais également visiter les musées et monuments.

Le monde anglophone m’a toujours captivée, aussi bien culturellement que linguistiquement.

Lorsque j’étais toute petite, l’une de mes grand-mères, qui avait été jeune fille au pair aux États-Unis dans sa jeunesse, m’apprenait des comptines en anglais. Plus tard, mon autre grand-mère dont une partie de la famille s’était installée en Angleterre m’y avait emmenée, vers l’âge de 9 ans, avec ma sœur et mon frère. J’y suis allée ensuite plusieurs fois faire des « séjours linguistiques » avant de partir passer presque un mois dans une famille aux États-Unis pour la première fois à 17 ans. Comme avec d’autres amis et connaissances à travers la France et le monde, j’ai gardé contact avec cette famille « d’adoption » grâce aux appels téléphoniques, lettres, cartes postales, puis e-mails, malgré la distance physique et le temps qui passe…

Aujourd’hui, tout cela fait partie de moi, et tant d’autres choses encore. Je me propose de partager, avec vous, des réflexions et/ou astuces en rapport avec mon activité de relecture-correction-réécriture, traduction et organisation/soutien pour les entreprises, mais aussi d’autres thèmes qui me sont chers. J’aime beaucoup discuter de façon simple et cordiale, voire directe et chaleureuse tout en respectant le caractère professionnel de ces échanges qui visent à trouver des solutions satisfaisantes pour chacune et chacun.

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