Dans ce billet mensuel, j’ai eu envie de vous parler de qualité.

Qualité d’un produit, d’un service, d’une présentation.

Qualité de vie.

Qualité de la relation client.

Qualité du management, qualité de vie au travail, qualité de la formation, de l’enseignement.

Je ne vais pas aborder ces notions en détail ici mais toutes sont de plus en plus étudiées ou mises en pratique dans notre monde d’aujourd’hui.

Ce monde-là même qui pourtant laisse encore une large place au « faire du volume » au détriment de la qualité bien souvent.

Un monde dans lequel prime toujours la production en quantité industrielle pour répondre à une consommation de masse (on le voit avec les rayons pleins à craquer des hypermarchés).

Un monde qui permet au plus grand nombre d’avoir accès aux mêmes produits, services et façons de vivre.

Le revers, on ne le connaît que trop : des désordres écologiques et sanitaires, des trajectoires de vie qui se ressemblent presque à l’identique, des goûts, des cultures, des points de vue qui s’uniformisent… Tout le monde a le même téléphone, pense, agit de la même façon… Non, j’exagère, heureusement de plus en plus nombreux sont ceux qui se démarquent et ne veulent pas être « mis en case ».

Vous l’aurez compris, je préfère un monde où ne règnent pas consommation et production intensives.

Pour parler du secteur auquel j’appartiens d’après les classifications administratives, le secteur des « services aux entreprises », je soutiens les entreprises qui achètent moins fréquemment des missions, des services linguistiques par exemple. Celles qui ont besoin ponctuellement d’un intervenant externe et qui sélectionnent en priorité les prestataires dont la valeur qualité est chevillée au corps. Et ces entreprises reviennent vers ces prestataires lorsqu’elles se rendent compte des avantages à privilégier la qualité.

Moins consommer mais toujours des produits ou des prestations de bonne qualité. Ce que nombre d’entre nous avons compris depuis quelques temps et mettons en œuvre individuellement ou collectivement.

Ne pas réserver la qualité à quelques-uns mais bien diffuser le sens de la qualité dès l’enfance à tout un chacun. Pour moi, ce sens va de pair avec l’attention à autrui mais, étrangement, je n’y rattache pas la perfection car, pour reprendre la célèbre réplique d’un film, « Well… nobody’s perfect! », personne (ni rien) n’est parfait !

De même, je pense que la qualité ne dépend pas de la taille de l’entreprise.

Travailleurs indépendants et TPE sont capables de fournir un service de qualité supérieure, tout autant que PME, ETI ou grands groupes. Avoir peu de moyens n’empêche pas de livrer de la qualité si cela fait partie de nos valeurs et de celles de notre client. C’est une question de prise de conscience.

La qualité ne devrait pas concerner non plus les secteurs dits traditionnels ou haut de gamme uniquement.

Qualité ne veut pas forcément dire sophistication, au sens de complexité, complication, raffinement extrême. Un produit ou un service peut être ultrasimple et de qualité, dans sa conception comme dans son résultat.

Relire, réécrire, corriger, traduire peuvent se faire en optant pour la qualité et tout simplement, sans nécessairement recourir à des outils de travail hyperspécialisés.

Atteindre la qualité est dans ce cas d’autant plus difficile donc hautement louable. Et justement, les documents de mauvaise qualité le sont bien souvent lorsque l’on sous-estime les difficultés d’un texte, qu’il soit en français ou en anglais. Ce que l’on peut éviter en faisant appel à un professionnel de la langue écrite.

« La simplicité, c‘est l’harmonie parfaite entre le beau, l’utile et le juste, » dit Franck Lloyd Wright et je suis plutôt d’accord avec lui.

Simplifiez les produits, les services, simplifiez vos écrits pour les rendre plus lisibles, pour en fluidifier la lecture (ce qui n’implique pas nécessairement des phrases plus courtes mais plutôt une ponctuation adéquate ou une mise en page aérée).

Faites comme nombre de personnes, préférez la qualité à la quantité.

Et revenez à la simplicité, autre valeur à partager sans compter !

Quelles sont, vous, vos attentes en matière de qualité, notion finalement très subjective ?

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