Que le temps passe vite ! Déjà la fin du premier trimestre et je ne vous ai pas encore parlé des domaines d’activité que j’aimerais aborder cette année dans mes projets de relecture-correction-réécriture ou de traduction.

En 2018, je recherche des projets dans les domaines, entre autres, qui traitent de l’enfance, de l’éducation, des sciences humaines, des sciences de la vie, de la protection de la Nature, de la santé des artistes et des sportifs ou plus précisément de l’impact de la pratique d’une activité artistique ou physique sur le corps et le mental, dans ses aspects positifs et négatifs. D’autres spécialités – les neurosciences, le développement personnel, les outils pédagogiques, la gestion de la relation client, la géo-information, l’informatique médicale – me passionnent bien sûr toujours et ce sera peut-être l’objet d’un prochain billet.

Aujourd’hui dans ce billet, je vais tenter d’identifier pour certains de ces domaines ce qui motive mon intérêt. Ce qui importe, me semble-t-il, étant que chaque projet est unique et que la concrétisation d’un projet ne dépend pas de ce seul critère de domaine d’activité ou centre d’intérêt. L’essentiel est bien d’être « ouverte » aux opportunités, prête à saisir ce que la vie me propose, disposée à m’adapter et à négocier. Lorsque chaque partie (client et prestataire) se sent écoutée et entendue, lorsqu’un équilibre se crée entre les besoins et les objectifs de chacun, c’est vraiment stimulant. À ce moment, je me sens sereine, profondément en vie, un peu comme lorsque j’ai terminé un projet exigeant intellectuellement après plusieurs heures passées dessus, ou bien lorsqu’arrive le jour J d’un événement dont l’organisation a pris toute mon attention et mon énergie sur plusieurs mois. Ou encore après avoir surmonté des difficultés. À cet instant, j’ai l’impression d’avoir franchi une rivière et d’être parée pour continuer !

Bref, vous l’aurez compris : j’essaie de ne pas m’enfermer dans une façon de penser, de faire ou d’agir tout en laissant la place à des convictions intuitives ou acquises par l’expérience, qui constituent un socle et vont permettre les remises en question, les solutions périlleuses, les changements de cap, l’adaptation à ce qui advient à l’intérieur et à l’extérieur de nous. Tel le roseau qui plie mais ne se rompt pas de la fable de Jean de la Fontaine.

Revenons aux domaines que j’ai listés ci-dessus.

Petite fille et donc longtemps avant d’être maman, je me passionnais pour l’enfance et l’éducation. La petite enfance et le stade nouveau-né notamment. Quand d’autres voulaient devenir institutrices, je me voyais puéricultrice. Ma grand-mère maternelle m’avait emmenée visiter le « Home Saint-Vincent », un lieu d’accueil à caractère social pour nourrissons. Je ne sais plus ce qui a fait exactement que je suis, depuis, fascinée par ce stade de développement de l’enfant, entre 0 et 3 ans, voire par la vie intra-utérine. Ce qui m’attirait ? Probablement les possibilités infinies de communiquer avec un bébé qui arrive à se faire comprendre au-delà des mots. Souvent, il suffit juste de l’écouter, de l’observer, d’être attentif, de l’accompagner avec le toucher, des regards, des gestes, des paroles et des sons. Même dans le ventre de sa mère, le bébé est une personne comme l’écrit Bernard Martino. Ce que j’apprécie, c’est l’éducation au sens large, une éducation autrement, à l’écoute de chaque enfant, individualisée, tout ce qui va dans le sens de faire se correspondre l’environnement et l’enfant sans que l’un s’impose à l’autre.

De la même façon, les sciences humaines m’interpellent. C’est le fruit d’une réflexion personnelle sans doute, en plus d’une transmission familiale. L’étude des hommes en tant qu’individus et de l’évolution des sociétés, l’histoire, la géographie, la psychologie, la sociologie, etc. me permettent de comprendre les autres et de me comprendre, de trouver ce qui me convient et ce qui ne me correspond pas, de questionner la réalité, d’obtenir des réponses (ou pas), de me construire, de vivre.

Les sciences, et les sciences de la vie en particulier vont, elles aussi, aider à appréhender le fonctionnement d’une chose, d’un objet et l’origine de ce qui est vivant, le « Comment ça marche ? ».

J’ai également été sensibilisée très tôt au développement durable et à la protection de la Nature. À l’époque de mon enfance, il n’y avait pas encore eu de prise de conscience collective en faveur de l’écologie mais ma famille m’a transmis de faire attention à ne pas détruire sans raison le vivant, le monde végétal, animal, minéral, ni gaspiller tout ce qui provient de la Terre (au sens propre comme au sens figuré).

Je termine par les multiples domaines que je regroupe dans la Santé.

La récente disparition du grand physicien Stephen Hawking m’a fait repenser à un membre – médecin – de ma famille décédé lui aussi de sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot il y a plus de 20 ans. Cette maladie, ainsi que les différentes pathologies graves qui ont affecté d’autres proches, ont certainement eu une influence sur mon intérêt pour ce domaine. Tout comme les étapes difficiles que j’ai traversées directement dans ma vie personnelle et professionnelle. Cela m’a appris à tirer le meilleur de tristes expériences et j’ai compris la portée de la Santé dans la vie de chacun et l’importance de trouver des outils pour faire avec ce qu’il nous est donné de vivre, que l’on soit artiste ou sportif, amateur ou professionnel, ou quelle que soit son activité, sa vie ou tout autre critère.

Je crois que chacun de vous peut se reconnaître dans ce que j’ai écrit ici. Qu’en pensez-vous ? Quels sont vos centres d’intérêt ?

Céline

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